L'annonce de l'iPad a permis aux éditeurs de revoir le prix des livres électroniques à la hausse.
Selon le New York Times, les éditeurs n'y gagneraient pas forcément à passer au format électronique. Pour un livre imprimé vendu 26 dollars, les éditeurs touchent environ 13 dollars alors que ce même livre vendu 13 dollars sur l'iBooks Store ne rapporte que 9,09 dollars. Un manque à gagner important pour l'éditeur qui doit répartir les gains entre l'auteur, le marketing et l'adaptation. L'auteur quant à lui est payé un peu moins dans le cas d'un ouvrage numérique : de 2,27 à 3,25 dollars contre 3,9 dollars pour l'édition papier.
Si l'éditeur touche un peu moins d'argent, les bénéfices sont pourtant supérieurs dans le cas de l'édition numérique. Dans le cas des livres papier, la marge de l'éditeur s'élève à seulement 4,05 dollars alors qu'elle varie entre 4,56 et 5,54 dollars pour l'édition numérique. Les éditeurs peuvent donc faire un léger effort, mais il ne pourront certainement répondre à la demande des clients qui, selon eux, nourrissent des attentes irréalistes.
Les livres en promotion pourraient passer sous la barre des 10 dollars, mais la marge des éditeurs est relativement faible. Le salut viendra peut-être de l'autopublication, si Apple ouvre un jour son iBooks Store aux particuliers.

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Sur le tableau complet on voit que pour un ebook à 9,99$ l'éditeur se fait un bénéfice entre 3,51 et 4,26 $.
Donc il y a encore du gras et ils pourraient le vendre 7 $ en faisant encore du bénef.
L'acte de distribution, c'est les camions aui transportent les livres, les locaux de la FNAC a payer, les videurs, l'invendu qui va repartir en camion, .....
La, y'a aucun frais de distribution quasiment, alors ou vont les 13E?
C'est de l'arnaque.
C'est plus cher que les biens physiques la plupart du temps, c'est honteux.