Les scientifiques exploitent la plateforme mobile d'Apple.
Jing Li, un physicien au centre de recherche de la Nasa, a développé un capteur chimique exploitant la nouvelle interface matérielle introduite par l'iPhone OS 3.0. Le prototype mesure la taille d'un timbre et utilise le connecteur à 30 broches présent sur la base de l'iPhone. Ce périphérique associé à un logiciel permet de détecter des gaz comme l'ammoniac, le chlore ou encore le méthane et de communiquer automatiquement la présence du gaz aux autres combinés. Cette analyse de l'air est rendue possible grâce à une puce qui intègre 16 nanocapteurs.
Selon le concepteur, l'appareil d'Apple permet de créer un analyseur d'atmosphère compact, rapide, efficace et très économique. Évidemment, l'usage est très restreint et sera probablement réservé aux équipes de scientifiques de la NASA.
Côté grand public, très peu de périphériques exploitent les nouvelles possibilités de l'iPhone OS 3.0. L'iTrip de Griffin permet par exemple de contrôler le transmetteur radio depuis une application iPhone, mais les autres exemples se font rares.
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